Divagation tout autant que récit structuré, Taudis / Autels de Marc Cholodenko intrigue le lecteur. Recueil de pensées de l’instant, l’opus s’organise autour de la charpente du taudis, si ce n’est celle de l’autel. A chacun de se faire une idée … Lire la suite »
Taudis / Autels
Un roman sans la lettre
La lecture du dernier roman de Fred Léal est-elle possible ? Anaïs Frantz propose un commentaire érudit sur la forme hétérogène de cette porte ‘verte. Et pour entrer dans cet univers complexe, les propos théoriques de Claude Simon vous serviront d’aiguillage … Lire la suite »
Les confidences de Tchekhov
Il aura sans doute fallu cent ans pour se rendre compte de la richesse de la correspondance de Tchekhov. Disparu en 1904, le dramaturge russe a légué à la postérité un ensemble disparate de confidences sur le théâtre et la vie culturelle de son époque. Lire la suite »
Le phrasé décalé de Pierre Jourde
Avec La Cantatrice avariée, Pierre Jourde s’adonne à l’improvisation, changeant librement de gammes, mêlant à loisir les tonalités, jusqu’à friser la discordance de l’expérimental. Mais sa maîtrise de l’instrument littéraire l’empêche de sombrer dans la cacophonie. Lire la suite »
Quand la littérature a du mordant …
La lecture d’un recueil de nouvelles peut, parfois, prendre un caractère répétitif, faire naître un ennui latent que ne réussit pas à conjurer la forme courte : rien de tel dans les excellents Contes carnivores de Bernard Quiriny qui aiguisent plaisamment le plaisir du texte. Lire la suite »
Anatomie d’un discours fasciste
Alors que le succès des Bienveillantes se poursuit, Jonathan Littell livre, de façon assez confidentielle, Le Sec et l’humide, dans lequel sont passés au crible les mémoires du plus connu des fascistes belges, Léon Degrelle. Lire la suite »
La vie sexuelle de Pierre DLR
Dans Notes pour un roman sur la sexualité, Pierre Drieu la Rochelle livre quelques clefs de sa libido sentiendi. « Confession dérangeante, âpre, sans concessions et sans apprêts », les débuts misérables et sordides de sa carrière sexuelle donnent une image complexe du Drieu séducteur. Lire la suite »
Le suicidé de la société
Dans un récit posthume, Edouard Levé raconte sa mort, l’ataraxie qu’il sent venir grâce au suicide. Acte personnel autant qu’altruiste, l’euthanasie de Levé est aussi un testament adressé aux vivants que nous sommes. Lire la suite »
Mort et ressuscité
Le suicide est dans l’air du temps ? Le récit posthume d’Edouard Levé, Suicide, nous invite à relire quelques opinions d’écrivains sur la mort volontaire. Dès lors, la question est simple : les écrivains veulent-ils vraiment se suicider ? Les avis ne sont pas si tranchés … Lire la suite »
Nigra sum sed formosa
Dans La Femme aux pieds nus, Scholastique Mukasonga raconte son Rwanda d’avant le Génocide, évoque les méfaits de la colonisation et tente, en vain sans doute, de retrouver l’odeur des champs de sorgho. L’autobiographique mêle l’ethnographie dans une prose désenchantée. Lire la suite »
